Réglementation           Créé par Robert Cuenca

 LE MOT DU PRESIDENT

 

 

Le CRTE MP est très sensible au respect des règles d’éthique du tourisme équestre.

 

La sensibilation de nos cavaliers et meneurs se fait tant au niveau de nos formations de pratiquants et d’encadrants qu’à l’occasion des nombreuses manifestations qui sont organisées.

 

Nous favorisons au mieux la mise en place des diplômes de cavaliers randonneurs bronze, argent et or, ainsi que du diplôme de meneur de bronze qui se passent dans nos centres de tourisme équestre.

 

Par ailleurs la Commission formation , dirigée par Robert CUENCA, et la Commission Attelage dirigée par Gilbert GEYSSE sont très rigoureuses dans l’évaluation de ces notions lors des examens d’ATE, de MATE ou de Chefs de caravanes.

 

Parmi les nombreuses manifestations, rappelons l’Equirando junior qui a eu lieu cet été entre Puylagarde et Caylus, brillamment gérée par Mylène et Didier THOURON, qui a été l’occasion de montrer à des centaines de jeunes venus de toute la France l’importance de l’application de ces règles.

 

Rappelons également le Grand Régional de Tourisme Equestre, coordonné par Roger BACOU, qui a été l’occasion de sensibiliser des centaines de cavaliers et meneurs de notre région et d’ailleurs à l’importance ce ces règles et qui ont pu découvrir de magnifiques chemins ainsi que le patrimoine de notre belle région.

 

La reconnaissance de nos chemins de randonnée et leur développement  a pu se concrétiser à l’aide du projet REM, coordonné par J. DUCOS.

 

Par ailleurs, le contrôle du respect de l’application de toutes ces règles d’éthique est sous l’égide de la Commission Juridique gérée par le Docteur Jean BERGRASER, qui a également en charge la promotion de la sécurité dans la pratique du Tourisme Equestre en relation avec la Commission Médicale du CRE MP.

 

 

Philippe QUARANTA

 

 

 

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous contacter :

 

CRTE MP

31 Chemin des Canalets

31400 Toulouse

Tel : 05 61 14 04 58

mel : artemip@club-internet.fr

 

Attention: A partir de janvier, nous changeons d’adresse !

 

 

  

ETHIQUE ET TOURISME EQUESTRE

 

 

EN FAIT, C’EST QUOI L’ETHIQUE ?

 

« L’éthique est l’investigation générale de ce qui est bien »   Moore

 

 

ET L’ETHIQUE APPLIQUEE, C’EST QUOI ?

 

C’est la tentative de clarifier l’attitude qu’il conviendrait d’adopter face à des questions concrètes comme la justice sociale,…

 

Cette tentative est réalisée à l’aide d’une grille d’analyse principaliste qui tient compte de

  3 GRANDS PRINCIPES :

 

  1. Autonomie de la personne

 

 

  1. Bienveillance / Non malfaisance

 

 

  1. Justice

 

 

Dans la notion d’autonomie de la personne, il y a le respect de cette dernière.

Ce qu’elle est, sa liberté de pensée, d’expression, sa liberté de choix.

 

Dans la notion de bienveillance, il y a l’obligation de faire et d’optimiser le bien, une démarche empathique.

 

Ces trois principes peuvent ne pas concorder ou même entrer en conflit entre eux.

 

De ce fait, l’appréciation de la mise en place des règles d’éthique est souvent difficile.

 

Le support de la pratique du tourisme équestre repose (hormis le cheval bien sûr !) sur le milieu naturel et la qualité des chemins en particulier.

 

Or la fréquentation même minime de certains milieux peut être perturbée du fait de leur fragilité.

 

C’est le cas de certains sols situés en zone forestière, des dunes, des zones humides, des zones de montagne à forte pente et de certaines prairies situées en milieu acide.

 

De ce fait de nombreux écosystèmes sont menacés.

 

Par ailleurs, le piétinement et le passage répété entrainent la destruction de certaines espèces végétales, l’érosion des sols et donc la dégradation d’habitats.

 

Ainsi, le piétinement d’un cheval a un impact important sur le sol du fait du rapport poids / surface.

Un cheval exerce une pression de 2000 à 4000 G /m2  (alors qu’un homme de 640 à 1080).

 

Ces éléments sont encore multipliés dans le cadre d’un attelage.

 

D’autre part, la dégradation de chemins se trouve en rapport direct avec le comportement même de certains cavaliers, par exemple, laissant des déchets sur la zone du bivouac.

 

Pour limiter au mieux tous ces méfaits, les pratiquants du tourisme équestre ont mis en place une « charte éthique du cavalier et du meneur de pleine nature ».

 

L’objectif étant de sensibiliser au mieux les cavaliers et les meneurs pour leur faire adopter un comportement responsable.

 

SACHONS PRESERVER NOS CHEMINS,  C’EST L’AVENIR MËME DE NOTRE PASSION !!

 

 

Jean BERGRASER

 

  

  

LE CRTE ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE

 

 

Depuis longtemps, et même depuis toujours pourrait-on dire les acteurs du tourisme équestre sont sensibles à la nécessité de tout mettre en œuvre pour contribuer à  assurer le développement durable.

 

Il fait partie intégrante de la philosophie du tourisme équestre.

 

Ces notions sont présentes dans la charte même du tourisme équestre.

Rappelons ici que le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs(Rapport Brundtland, 1987 ).

Pour être durable, le développement doit concilier trois éléments majeurs : l'équité sociale, la préservation de l'environnement et l'efficacité économique.

Ces notions sont enseignées à nos encadrants, ATE, GTE et BPJEPS TE. ainsi qu’à nos organisateurs de manifestations.

D’autres notions, en particulier celles qui portent sur la préservation de l’environnement sont enseignées à nos pratiquants et sanctionnés par les diplômes de cavaliers randonneurs (bronze, argent ou or).

Tout ceci en :

Permettant l’accès au tourisme équestre au plus grand nombre.

En prenant en compte les besoins sociaux des pratiquants du tourisme équestre et des bénévoles.

Laissant un héritage économique, social et écologique aux villes et villages qui nous accueillent lors des rallyes, des TREC, et en contribuant au développement du tourisme équestre sur les territoires en question.

Formalisant la responsabilité sociétale de nos organisateurs de manifestations vis à vis des impacts des activités de tourisme équestre sur la société et l’environnement.

Laisser un lieu de bivouac propre, sans déchets, respecter les chemins, les cultures, les piétons, les autres promeneurs, les saluer sur le passage fait partie intégrante de la philosophie du tourisme équestre.

En traçant les parcours, ou en aménageant un site pour accueillir les randonneurs ou les tréquistes, cela  se fait toujours en collaboration avec les propriétaires et même parfois avec les associations de protection de l’environnement.

En étant vigilant sur le choix des lots lors des manifestations : on évite ceux qui se pourraient se retrouver dans la nature et on  favorise ceux qui apprennent à la respecter ; citons les livres consacrés à l’approche des dangers du milieu naturel, à la connaissance des plantes toxiques que nous avons réalisés.

En incitant lors des manifestations les organisateurs à instaurer un système de consigne pour accompagner la mise à disposition des gobelets ou d’autres éléments nécessaires à la restauration.

Sensibilisant les pratiquants du tourisme équestre à l’environnement, à l’importance d’économiser l’eau.

En réutilisant dans la mesure du possible les matériaux usagés, lors de la création de nouvelles difficultés sur un TREC par exemple.

En privilégiant dans la mesure du possible l’utilisation d’internet ou la parution sur des journaux spécialisés ( ou grande presse) pour transmettre le maximum d’information dur les manifestations, les examens de tourisme équestre, la convocation aux réunions.

La pratique du tourisme équestre, son enseignement ont intégrés la notion de développement durable.

L’objectif du tourisme équestre, au delà de l’aire de jeu, est de transmettre le savoir et en particulier la nécessité de préserver notre environnement pour pouvoir continuer à pratiquer notre passion et ce pendant de très nombreuses années.

Le tourisme équestre, c’est une véritable école qui forme des « hommes de cheval ».

 

Jean BERGRASER

 

 

 

 

 

 

 

 

REGLES D'ETHIQUES: RAPPELS

Le CRTE MP est trés impliqué dans la formation de ses encadrants, ATE, MATE et CHEFS DE CARAVANES.

 Il met tout en oeuvre pour assurer au mieux la meilleure sécurité des cavaliers et de leurs montures au travers des formations en tourisme équestre qui sont dispensées tout au long de l'année dans les centres de tourisme équestre de notre région.

Il s'attache à ce que l'équité soit respectée lors des sessions d'examen qu'il organise.

Dans ce but des régles d'éthiques ont été mises en place et doivent être respectées, en particulier:

 "Nul ne peut être examinateur et formateur de ses propres élèves".

 

Robert CUENCA                       Jean BERGRASER

 


« L’équitation enseigne l’équilibre de l’esprit et du corps, aiguise les facultés d’observation, entraîne une décision sûre et vive.
Il y faut de l’adresse, beaucoup de mesure et d’audace, une discipline, une parfaite mesure de soi-même.


CELUI QUI SAIT MENER DIGNEMENT UN CHEVAL NE SAURAIT ETRE GAUCHE DANS LES CHOSES HUMAINES. »

CH. SILVESTRE
 

 

LE CRTE ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE

 

 

Depuis longtemps, et même depuis toujours pourrait-on dire les acteurs du tourisme équestre sont sensibles à la nécessité de tout mettre en œuvre pour contribuer à  assurer le développement durable.

 

Il fait partie intégrante de la philosophie du tourisme équestre.

 

Ces notions sont présentes dans la charte même du tourisme équestre.

Rappelons ici que le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs(Rapport Brundtland, 1987 ).

Pour être durable, le développement doit concilier trois éléments majeurs : l'équité sociale, la préservation de l'environnement et l'efficacité économique.

Ces notions sont enseignées à nos encadrants, ATE, GTE et BPJEPS TE. ainsi qu’à nos organisateurs de manifestations.

D’autres notions, en particulier celles qui portent sur la préservation de l’environnement sont enseignées à nos pratiquants et sanctionnés par les diplômes de cavaliers randonneurs (bronze, argent ou or).

Tout ceci en :

Permettant l’accès au tourisme équestre au plus grand nombre.

En prenant en compte les besoins sociaux des pratiquants du tourisme équestre et des bénévoles.

Laissant un héritage économique, social et écologique aux villes et villages qui nous accueillent lors des rallyes, des TREC, et en contribuant au développement du tourisme équestre sur les territoires en question.

Formalisant la responsabilité sociétale de nos organisateurs de manifestations vis à vis des impacts des activités de tourisme équestre sur la société et l’environnement.

Laisser un lieu de bivouac propre, sans déchets, respecter les chemins, les cultures, les piétons, les autres promeneurs, les saluer sur le passage fait partie intégrante de la philosophie du tourisme équestre.

En traçant les parcours, ou en aménageant un site pour accueillir les randonneurs ou les tréquistes, cela  se fait toujours en collaboration avec les propriétaires et même parfois avec les associations de protection de l’environnement.

En étant vigilant sur le choix des lots lors des manifestations : on évite ceux qui se pourraient se retrouver dans la nature et on  favorise ceux qui apprennent à la respecter ; citons les livres consacrés à l’approche des dangers du milieu naturel, à la connaissance des plantes toxiques que nous avons réalisés.

En incitant lors des manifestations les organisateurs à instaurer un système de consigne pour accompagner la mise à disposition des gobelets ou d’autres éléments nécessaires à la restauration.

Sensibilisant les pratiquants du tourisme équestre à l’environnement, à l’importance d’économiser l’eau.

En réutilisant dans la mesure du possible les matériaux usagés, lors de la création de nouvelles difficultés sur un TREC par exemple.

En privilégiant dans la mesure du possible l’utilisation d’internet ou la parution sur des journaux spécialisés ( ou grande presse) pour transmettre le maximum d’information dur les manifestations, les examens de tourisme équestre, la convocation aux réunions.

La pratique du tourisme équestre, son enseignement ont intégrés la notion de développement durable.

L’objectif du tourisme équestre, au delà de l’aire de jeu, est de transmettre le savoir et en particulier la nécessité de préserver notre environnement pour pouvoir continuer à pratiquer notre passion et ce pendant de très nombreuses années.

Le tourisme équestre, c’est une véritable école qui forme des « hommes de cheval ».

 

Jean BERGRASER

 

 

 

 

 

 

 

 

REGLES D'ETHIQUES: RAPPELS

Le CRTE MP est trés impliqué dans la formation de ses encadrants, ATE, MATE et CHEFS DE CARAVANES.

 Il met tout en oeuvre pour assurer au mieux la meilleure sécurité des cavaliers et de leurs montures au travers des formations en tourisme équestre qui sont dispensées tout au long de l'année dans les centres de tourisme équestre de notre région.Il s'attache à ce que l'équité soit respectée lors des sessions d'examen qu'il organise.Dans ce but des régles d'éthiques ont été mises en place et doivent être respectées, en particulier:

 "Nul ne peut être examinateur et formateur de ses propres élèves".

 

Robert CUENCA                       Jean BERGRASER

 


« L’équitation enseigne l’équilibre de l’esprit et du corps, aiguise les facultés d’observation, entraîne une décision sûre et vive.
Il y faut de l’adresse, beaucoup de mesure et d’audace, une discipline, une parfaite mesure de soi-même.


CELUI QUI SAIT MENER DIGNEMENT UN CHEVAL NE SAURAIT ETRE GAUCHE DANS LES CHOSES HUMAINES. »

CH. SILVESTRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Derniére mise à jour : 09-12-2011